Une séparation en cours, deux enfants de 6 et 9 ans, et un rendez-vous chez le juge dans trois semaines. Elle voulait comprendre ce qui se jouait avant de choisir un avocat — et avant de dire quoi que ce soit.
La procédure est engagée, la garde des enfants en discussion. Leila n’a jamais mis les pieds dans un tribunal. Sa crainte n’était pas de perdre : c’était de dire une phrase qui se retournerait contre elle.
On m’avait dit « surtout ne parle pas de ça devant le juge ». Personne ne m’avait dit pourquoi, ni de quoi je pouvais parler.
Elle a hésité à réserver : elle croyait qu’une consultation l’engageait à prendre l’avocate. Le tarif affiché et la durée fixe l’ont rassurée. Elle a coché droit de la famille et pris un créneau en soirée, enfants couchés.
Rym commence par poser le cadre : cette séance n’est pas un mandat. Elle répond, elle n’enregistre pas de dossier. Si Leila veut être représentée ensuite, elle est libre de choisir qui elle veut — y compris quelqu’un d’autre.
Elle a rencontré deux avocats, posé les questions que Rym lui avait données, et retenu le second. Garde alternée fixée en septembre, sans audience contentieuse.
Je suis arrivée chez l’avocat en sachant quoi demander. C’est la seule fois de cette période où je ne me suis pas sentie perdue.
Sur les sujets intimes, le premier obstacle n’est pas le coût : c’est la crainte qu’un rendez-vous vous enferme. Une consultation à durée et tarif fixes, sans mandat, permet de comprendre avant de s’engager avec qui que ce soit.
C’est aussi pourquoi ces créneaux existent en soirée : ce sont des conversations qu’on n’a pas devant ses enfants.
Séparation, garde, succession, litige familial. Des avocats prennent une heure pour t’expliquer le cadre — sans mandat et sans engagement.
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