Elle voulait créer son entreprise de design. Trois amis entrepreneurs lui ont donné trois statuts différents, chacun avec une certitude absolue. Une heure avec un expert-comptable a tranché avec des chiffres.
Le premier client attendait un devis depuis six semaines. Sonia ne savait pas sous quel statut le facturer, donc elle ne facturait pas. Le blocage n’était pas commercial : il était administratif.
J’avais des clients qui voulaient payer et je ne savais pas comment leur envoyer une facture légale.
Sonia arrive avec sa question — « quel statut ? ». Karim commence par en poser cinq autres : chiffre d’affaires prévu, part de clients étrangers, charges déductibles, projet d’embauche, besoin de revenu mensuel.
Réponse : auto-entrepreneur la première année, puis bascule en SUARL quand elle dépassera le plafond. Aucun de ses trois amis n’avait proposé une réponse en deux temps.
Mes amis me donnaient leur situation. Karim m’a donné la mienne. Ce n’est pas le même service.
L’entourage répond avec sincérité — et depuis sa propre situation. Un expert part des tiennes : ton chiffre d’affaires, tes charges, ton horizon. La bonne réponse pour un graphiste indépendant n’est pas celle d’un négociant.
Une heure suffit presque toujours, parce que la question est fermée : il y a un nombre fini de statuts possibles.
Choix de statut, fiscalité, business plan, contrats. Des experts-comptables et fiscalistes chiffrent ta situation en une séance.
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