Une maison de famille à Sfax, quatre frères et sœurs, trois ans sans accord et deux qui ne se parlaient plus. Une séance à quatre en visio, avec un notaire qui a énoncé ce que la loi impose — et il n’y avait plus grand-chose à négocier.
Leur père est décédé en 2022. La maison est vide depuis. L’un veut vendre, l’une veut y habiter, une autre veut attendre, le dernier ne répond plus aux appels de groupe. Chacun avait une idée de ses droits, aucun ne les avait vérifiés.
On s’est fâchés sur des parts que personne n’avait calculées. Trois ans pour ça.
C’est la sœur de Marseille qui réserve et qui paie. Elle choisit une séance de groupe — une possibilité que les quatre ignoraient — et envoie le lien à tout le monde. Les quatre se connectent.
Le notaire ne négocie rien. Il annonce d’abord une règle : il répond au droit, pas aux préférences. Puis il calcule les parts devant eux, à l’écran, avec les actes que la sœur avait scannés.
Ce qui nous a débloqués, c’est d’entendre les mêmes chiffres en même temps. Plus personne ne pouvait dire « on m’a dit que ».
Toutes les autres consultations de cette collection sont individuelles. Ici, la séance à plusieurs est la solution elle-même : quatre personnes qui reçoivent séparément la même règle en retiennent quatre versions, et le désaccord se nourrit de l’écart.
C’est aussi la consultation la moins chère par personne : 180 DT partagés en quatre, pour trois ans de blocage levés.
Succession, partage, indivision, litige familial. Des notaires et avocats acceptent les séances à plusieurs participants, en visio.
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