Convoqué un jeudi, dehors le lendemain, sans lettre et sans préavis. Une heure avec une avocate le samedi matin — il est reparti avec un courrier à envoyer et un délai à ne pas dépasser.
Magasinier depuis onze ans dans la même société. Le jeudi, son chef l’appelle « pour discuter ». Le vendredi à 9 h, on lui demande de rendre son badge. Aucun document, aucune raison écrite.
Le plus dur n’était pas de partir. C’était de ne pas savoir si j’avais le droit de dire quelque chose.
Les cabinets sont fermés jusqu’au lundi. Son beau-frère lui conseille d’attendre, un collègue de « ne rien signer », un forum lui parle de délais qu’il ne comprend pas.
Sur Mentorni, il filtre Conseil d’expert, puis droit du travail. Quatre avocates ont un créneau le samedi. Il réserve celle de 10 h.
Elle lui demande trois choses : la date exacte de l’entretien, son dernier bulletin de paie, et si quelqu’un était présent. Puis elle lui dit ce qu’il peut réclamer — et ce qu’il ne peut pas.
La lettre est partie en recommandé le lundi matin, dans le délai. Hichem n’avait pas besoin d’un avocat pour le représenter — il avait besoin de savoir quoi faire dans les dix jours.
Quatre-vingt-dix dinars un samedi matin. Sans ça, je serais passé à côté du délai et je n’aurais rien pu demander.
Tout le reste du site parle de progrès dans la durée. Le conseil d’expert fonctionne à l’inverse : une question précise, une réponse datée, et c’est fini. On ne prend pas d’abonnement chez un avocat.
C’est pour cela que ces mentors ouvrent des créneaux le soir et le week-end : les urgences n’attendent pas le lundi.
Avocats, experts-comptables, fiscalistes et notaires ouvrent des créneaux en soirée et le week-end. Une heure, un tarif affiché, sans engagement.
Consulter un expertarrow_forward