Promue analyste, elle passait quatre heures par semaine à faire à la main ce qu’une formule fait en dix secondes. Elle ne cherchait pas une formation : elle cherchait à régler trois problèmes précis.
Reporting hebdomadaire pour six agences. Elle copiait les chiffres agence par agence, les recollait dans un tableau de synthèse, et refaisait tout quand une donnée changeait. Elle s’en sortait. Ça lui coûtait ses jeudis soirs.
Je savais que ça devait être automatisable. Je ne savais pas quel mot chercher.
Elle a écrit sa demande en trois lignes, avec une capture d’écran de son tableau. Le mentor a répondu qu’il faudrait trois séances — et qu’il n’y avait rien à apprendre au-delà.
Il m’a dit à la première séance qu’il n’y aurait que trois séances. C’est ce qui m’a convaincue qu’il était sérieux.
Une formation couvre un domaine. Un mentorat ciblé traite un problème : son fichier, ses colonnes, son reporting du jeudi. Ce qui ne sert pas à ce fichier n’est jamais abordé — et la relation s’arrête quand le problème est réglé.
C’est la relation la plus courte de cette collection. Un bon mentor annonce le nombre de séances, et s’y tient.
Excel, outils métier, automatisation, logiciels de gestion. Des mentors travaillent sur ton fichier réel et annoncent le nombre de séances à l’avance.
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