Elle savait quoi faire. Elle avait même payé trois fois pour le faire. Ce qui manquait n’était pas le savoir : c’était quelqu’un qui sonne à sa porte à 7 h, deux fois par semaine, pendant douze semaines.
Comptable, deux enfants, journées de dix heures. Chaque janvier depuis 2021, un abonnement. Chaque février, l’abandon. Le problème n’a jamais été la motivation du premier jour.
Je connaissais les exercices par cœur. Je n’arrivais juste jamais jusqu’à la salle.
Sur Mentorni, elle coche chez moi plutôt que « en ligne ». C’était le point central : si elle doit sortir, elle ne sort pas.
Première séance : il ne fait presque rien faire. Il regarde son salon, mesure l’espace entre la table et le canapé, et lui demande à quelle heure ses enfants se lèvent.
Mehdi ne m’a rien appris que je ne savais pas. Il a juste été là les trois matins où j’aurais arrêté.
Pour le scolaire ou la musique, la séance transmet quelque chose qu’on ne sait pas faire. En coaching, l’apprenant sait déjà — il ne le fait pas. Le coach travaille sur la régularité, pas sur le contenu.
C’est aussi pour cela qu’un coaching a une fin : au bout de douze semaines, l’habitude tient sans lui.
Renforcement, natation, course, nutrition, yoga. Des coachs viennent chez toi, à l’heure que tu choisis, y compris avant le travail.
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